translations douteuses - parce que je viens de l'Ontario goddamn
Ça fait une heure que je surfe sur les blogs de mes amis. Je retrourne finalement à mon travail sur Sketchup que je viens d'installer sur l'ordi de la coloc car le mien est en réparation, et je remarque ladite traduction douteuse - Je veux "exploser" un bloc (afin que je puisse supprimer quelques lignes dans celui-ci), mais là dans la version française, c'est beaucoup plus doux : éclater. Côllice, y'est 12h41 du matin, je n'ai eu que 10 heures de sommeil en deux jours et ce soir ne s'annonce pas mieux, j'ai BESOIN d'exploser quelque chose moi !
Mais bon y'a que les étudiants en architecture qui vont vraiment la rire celle-là. Comme quand Élise a dit qu'elle avait un grand espace vide pas de fenêtres dans son projet donc elle a crissé l'amphithéâtre là, et au diable le concept ! On l'a ri pendant 15 minutes.
Mais pour continuer sur les translations douteuses, voici un petit extrait du dialecte typique du franco-ontarien : Ouin ben en fin d'se mène chus allé shopper. Là une fois su'l highway pour me rendre dans l'west island j'me sus dit côllice qu'lé québécois drive mal. J'ai tooté d'la hôrn une coupe de fois mé chus finalement arrivé dans'l'parking du future-shop (prononcé comme s'il était un vrai anglais). Me sus kasiment fait tuer par lés sliding doors en rentrant. Mais là dans section dés computers j'ai vu exactement le cel (racourci de celui) que j'voulas. Mé fuck y'était bent'trop fucking cher, j'pouvais pas l'afforder. So chus rtourné dans l'parking pas d'computer mais j'en ai quand même profité pour m'acheter des nouveaux cartridge d'encre pour mon printer. Mais arrivé à caisse me sus rendu compte que j'avas oublié mon wallet dans l'glove compartment. Une chance que j'avas un peu d'cash su moé.
Scusez, fallait que je la sorte de mon système celle-là. Et ça contribuait à ma procrastination en plus ! Vive le Canada bilingue. Moi je me réfugie ici, au Québec, derrière la loi 101. Je vous raconterai la passe du Tim Hortons un autre tantôt. La plupart l'ont déjà entendue de toute façon. Back to work !
Mais bon y'a que les étudiants en architecture qui vont vraiment la rire celle-là. Comme quand Élise a dit qu'elle avait un grand espace vide pas de fenêtres dans son projet donc elle a crissé l'amphithéâtre là, et au diable le concept ! On l'a ri pendant 15 minutes.
Mais pour continuer sur les translations douteuses, voici un petit extrait du dialecte typique du franco-ontarien : Ouin ben en fin d'se mène chus allé shopper. Là une fois su'l highway pour me rendre dans l'west island j'me sus dit côllice qu'lé québécois drive mal. J'ai tooté d'la hôrn une coupe de fois mé chus finalement arrivé dans'l'parking du future-shop (prononcé comme s'il était un vrai anglais). Me sus kasiment fait tuer par lés sliding doors en rentrant. Mais là dans section dés computers j'ai vu exactement le cel (racourci de celui) que j'voulas. Mé fuck y'était bent'trop fucking cher, j'pouvais pas l'afforder. So chus rtourné dans l'parking pas d'computer mais j'en ai quand même profité pour m'acheter des nouveaux cartridge d'encre pour mon printer. Mais arrivé à caisse me sus rendu compte que j'avas oublié mon wallet dans l'glove compartment. Une chance que j'avas un peu d'cash su moé.
Scusez, fallait que je la sorte de mon système celle-là. Et ça contribuait à ma procrastination en plus ! Vive le Canada bilingue. Moi je me réfugie ici, au Québec, derrière la loi 101. Je vous raconterai la passe du Tim Hortons un autre tantôt. La plupart l'ont déjà entendue de toute façon. Back to work !

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